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DNS

Le DNS (Domain Name System) traduit des noms lisibles par des humains (example.com) en adresses IP utilisables par les machines. C’est l’annuaire téléphonique d’Internet.

  1. Le client interroge un résolveur récursif (souvent celui du FAI ou un résolveur public comme 1.1.1.1 / 8.8.8.8).
  2. Si le résolveur n’a pas la réponse en cache, il interroge en cascade : un serveur racine, puis un serveur de la zone TLD (.com, .fr…), puis le serveur faisant autorité pour le domaine.
  3. La réponse redescend et est mise en cache selon son TTL (durée de vie).

Le port utilisé est UDP/53 pour la plupart des requêtes (petites et rapides), avec repli sur TCP/53 si la réponse dépasse 512 octets ou pour les transferts de zone.

Type Rôle
A Nom → adresse IPv4
AAAA Nom → adresse IPv6
CNAME Alias vers un autre nom
MX Serveur de messagerie du domaine
TXT Données arbitraires (souvent SPF, DKIM, validation de domaine)
NS Serveurs faisant autorité pour la zone
SOA Métadonnées de la zone (TTL par défaut, serveur primaire…)
  • DNSSEC : signe cryptographiquement les enregistrements pour empêcher leur falsification (protège contre le cache poisoning), mais ne chiffre pas le contenu des requêtes.
  • DoH (DNS over HTTPS) / DoT (DNS over TLS) : chiffrent la requête elle-même entre le client et le résolveur, pour empêcher un tiers sur le réseau de voir (ou modifier) les sites consultés.
  • SPF, DKIM, DMARC (enregistrements TXT) : luttent contre l’usurpation d’expéditeur en email en s’appuyant sur le DNS comme source de confiance.